
Le 9 janvier, à l’occasion de ses vœux au Corps diplomatique, le Pape Benoît XVI a prononcé un discours qui rappelle que «la famille, fondée sur le mariage d’un homme avec une femme», n’est pas «une simple convention sociale, mais la cellule fondamentale de toute société».
Plus encore, dans la majestueuse salle royale du Palais apostolique, au Vatican, le Pape a également déclaré que «les politiques qui portent atteinte à la famille menacent la dignité humaine et l’avenir même de l’humanité», car «le cadre familial est fondamental dans le parcours éducatif et pour le développement même des individus et des États».
Une déclaration forte et sans compromis qui a mis en colère les lobbies LGBT. A commencer par Christine Le Doaré, Présidente du Centre LGBT de Paris Ile-de-France, qui a laissé entendre, ni plus ni moins, que Benoît XVI pourrait être un homosexuel refoulé. «Nous pouvons l’orienter en cas de nécessité, vers d'excellentes associations capables de l’aider à mieux assumer l'homosexualité qui pourrait bien être la sienne, si l'on en croit plusieurs témoignages et le dernier en date de Uta Ranke-Heinemann», a-t-elle écrit dans un communiqué.
D’une manière générale, l’hypothèse du refoulement est une attaque sans cesse utilisée par les lobbies LGBT, qui ne comprennent pas que l’on puisse refuser le mariage homosexuel au nom du bon sens et du respect de certaines valeurs fondamentales que nos sociétés occidentales bafouent chaque jour un peu plus.
Paul OHLOTT