
Selon C-FAM (Catholic Family and Human Rights Institute), le président américain, Barack Obama, a annoncé en décembre dernier, que la promotion «en faveur du comportement lesbien, gay, bisexuel et transgenre (LGBT) était l'une de ses priorités» en matière de politique étrangère, ce qui n'a pas manqué de susciter une vive opposition. En effet, de nombreux citoyens apprécient guère que le département d'Etat ait demandé à ses ambassadeurs du monde entier de reconnaître un «mois de la gay pride».
Mari Carmen Aponte, ambassadrice temporaire au Salvador, a publié un essai assimilant la désapprobation du comportement homosexuel à de l’ «hostilité brutale» et une «agression» par «ceux qui incitent à la haine». Dans un article publié par les principaux journaux du Salvador, elle déclare qu’il est de la «responsabilité» des salvadoriens de plaider en faveur des questions LGBT et «d’informer nos voisins et nos amis de ce que signifie le fait d’être lesbienne, gay, bisexuel ou transgenre».
En Amérique Latine, plus d'une trentaine de politiciens ont réagi en accusant la représentante des Etats-Unis de «faire peu de cas de [leurs] valeurs chrétiennes profondes, ancrées dans le droit naturel», en essayant «d'imposer… une nouvelle vision de valeurs étrangères et bizarres, complètement étrangères à [leur] force morale», et essayant de les déguiser en «droits de l’homme» avec «un air de supériorité».
Le Washington Times, un des principaux quotidiens de Washington DC, a publié une lettre de politiciens américains avertissant que la promotion agressive des droits homosexuels constitue une «guerre de religion». L’Administration Obama a placé des fonctionnaires dans d’autres Etats «en première ligne», dans le but de «rabaisser notre culture et d’insulter nos valeurs».
Paul OHLOTT, avec C-FAM.
>>> Le site internet de la Maison Blanche possède une rubrique spéciale consacrée à la communauté LGBT : http://www.whitehouse.gov/lgbt